Cette nouvelle procédure élargit les accusations portées contre l’ancien dirigeant, dont la situation judiciaire demeure au centre des tensions entre Washington et Caracas.

Les accusations de torture soulèvent également la question de la responsabilité des anciens dirigeants dans les violations présumées des droits fondamentaux commises sous leur autorité.

À ce stade, ces accusations doivent être considérées comme des allégations judiciaires et non comme des faits établis par une condamnation.