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HAÏTI / JUSTICE: Pas de conflit entre La Cour de Cassation et des Avocats du Barreau de Port-au-Prince.

La Cour de Cassation de la République dément les informations qui feraient croire qu’il y aurait un conflit entre l’Instance suprême de justice du pays et des Avocats du Barreau de Port-au-Prince.

L’Institution a réagi ainsi suite à la tournure que certaines personnes donnent sur les réseaux sociaux et dans les médias à un incident qui se serait produit à la Cour le 5 octobre dernier lors de la cérémonie de reprise des Travaux judiciaires. En effet, des informations font croire que le Président de la Cour Me. René Sylvestre aurait donné l’ordre de bloquer l’accès aux Avocats à la salle où devait se dérouler la cérémonie.

Dans une note de presse, la Cour a donné sa version des faits.

« Pour la vérité et pour l’histoire, la Cour de Cassation a toujours été le lieu d’accueil des Avocats du Barreau de Port-au-Prince pour l’organisation de toutes leurs activités. De plus, le Président de la Cour, après plus de 26 ans de service dans la Magistrature Haïtienne, ne saurait être en désaccord avec des Avocats, sauf sur des questions de droit et de principes », a écrit le Bureau de Communication de la Cour qui, dans la note, a confirmé que les Membres représentant le Bâtonnat étaient bel et bien présents dans l’enceinte de la Cour pour prendre part à cette cérémonie de Réouverture des Tribunaux.

« Après un certain temps, ils avaient laissé la salle sans explication pour rejoindre leurs collègues dans les rues. Il n’y avait pas eu de malaise, contrairement à ce que personnes voulaient faire croire », poursuit la note qui précise que le Président de la Cour, ce jour-là, avait même formé une délégation composée des Magistrats Louis Pressoir JEAN-PIERRE et Marie Joceline CASIMIR pour entamer le dialogue avec eux en vue de leur faciliter l’accès à la salle d’audience.

« Les Avocats avaient, de préférence, demandé à ces Magistrats de descendre dans la rue en signe de solidarité avec eux », a signalé le Bureau de Communication.

La Cour rappelle à tout un chacun que l’heure n’est plus à la discorde mais à l’entente pour sauver cette société en déliquescence.

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