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Eudes, dans Lajoie de dénigrement face à ses détracteurs.

Depuis que les hommes du pouvoir PHTK se sont empêtrés dans toutes les rumeurs de corruption (Petrocaribe) pour laquelle il semble remporter à tous les niveaux et haut la main le prix de l’excellence (S.E.Jovenel Moïse), leurs dénonciateurs n’ont pas le sommeil facile. Les yeux écarquillés, ils veillent les ennemis du peuple qui s’en prennent aussi à eux pour avoir dénoncé la grande corruption.

La presse a toujours été un contre pouvoir dans le système démocratique. Son rôle est, entre autres, la délation sur le toit public des actions bonnes et mauvaises que les autorités qui incarnent le pouvoir politique prétextent d’entreprendre au nom du peuple majoritaire. Donc, elle se trouve dans une constante position de vigie vis à vis du pouvoir en exercice.

Emmanuel Jean Francois, en tant que Journaliste, ne fait que remplir son devoir d’informer la population sur les actions gouvernementales qu’il juge d’intérêt public. Cette charge, il l’exécute avec une rare rectitude doublée d’un rigorisme poussé jusqu’à nuire bien sûr certaines autorités qui se sont enfoncé à fond dans toutes sortes de corruption en engouffrant les deniers publics.

Cependant, pour le contrecarrer, une campagne de dénigrement assortie d’accusations non fondées est brandie par Eudes Lajoie, membre zélé bien connu du PHTK et défenseur acharné du pouvoir en place contre le Journaliste Emmanuel Jean Francois. Ses prises de position à la radio et son ton effronté à dénoncer les « crimes financiers » et politiques, dérangent les dilapidateurs qui veulent en toute tranquilité piller, voler, dilapider, escroquer et détourner des fonds publics dans l’improbité la plus abjecte pour faire fortune au détriment de la masse appauvrie croupissant dans la misère.

Eudes Lajoie, ancien directeur général de l’Office National de Migration (ONM) s’est vu nommer au poste de nouveau directeur général du Service National de Gestion des Résidus Solides (SNGRS) par le président Jovenel Moïse dans un arrêté en date du 25 septembre 2019. Etant proche de la famille présidentielle, cela lui facilite les mauvais manèges pour s’enrichir ainsi que tous les autres membres influents de la grande con-frérie de bandit légal.

Pendant la pandémie du covid-19, pour des travaux d’assainissement, le gouvernement a décaissé au bénéfice du service national de gestion des résidus solides (SNGRS), cinquante (50) millions de gourdes. Jusqu’à date aucun détail en termes de rapport n’est connu sur l’utilisation de cette somme. Et qu’en est il effectivement de l’assainissement. Est ce que les travaux ont été véritablement effectué. Un ensemble d’interrogations qui demeurent insatisfaites.

Le journaliste, Emmanuel Jean Francois, d’une curiosité aiguisée, n’a pas manqué d’agiter ces questions douteuses étalées en public par le biais d’une émission du genre pluridimensionnelle (kaléidoscope) qu’il co-anime sur les ondes de radio Caraïbes FM. Eudes Lajoie se sent asticoté par les diatribes d’Emmanuel Jean Francois qui le ménage point dans ses propos. Pris de panique, le DG du SNGRS s’acharne contre le journaliste et se prend à le dénigrer.

Il est donc évident, toute personne qui se dresse contre ces hommes de main du pouvoir PHTK en les dénonçant s’expose à toute sorte de conjuration. La carte de discrédit faussement jeté à la face du public contre le journaliste Emmanuel Jean François a un but précis. Le clouer et le mettre au pilori. Ainsi, si cet objectif est atteint, il ne pourra plus, étant lui- même taché d’éclaboussures, déballer au grand jour les malversations de la bande PHTKistes au pouvoir.

Eudes Lajoie qui parait, à raison, puisqu’il en tire profit, prêt à tout sacrifier en faveur du maintien au pouvoir sa bande de cambrioleur de trésor public a déjà été écroué par la justice haitienne en Mai 2011. Accusé d’escroquerie, d’usurpation de titre et d’association de malfaiteurs, l’actuel DG du SNGRS a passé plusieurs mois au pénitencier national avant que son avocat, Me Max Standley Lafortune ait formulé au bénéfice de son client une demande en mainlevée d’écrou. La machine humaine à broyer la réputation, enlever toute virginité politique et sociale de personnes estimées être ennemies ou concurrentes potentielles sur la scène politique est à charge des hommes de PHTK qui décideront qui laminer.

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